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Midelt ouvre le bal d’un programme d’insertion économique des jeunes dans les métiers verts

Le Cluster solaire vient de lancer le projet « L’Entreprenariat vert, vecteur clé du développement durable » dans la province de Midelt. Initié en partenariat avec l’association Midelt Mobadara et Masen, avec le soutien de la Fondation Drosos, ce programme d’Insertion socio-professionnelle dans les métiers verts vise à renforcer les capacités des provinces éloignées ou à faible niveau de développement économique. Il cible Midelt comme première province pilote, au vu du potentiel en énergies renouvelables et efficacité énergétique (ER/EE) de la région. « L’objectif principal est d’accompagner les jeunes de la province à créer des activités génératrices de revenus, et à s’insérer dans des structures ou projets verts de la Région » souligne ls initiateurs du projet dans un communiqué. Le programme prévoit entre autres, l’élaboration d’une étude sur le potentiel des filières vertes à Midelt, un mapping de l’offre et de la demande, des journées de sensibilisation de l’écosystème de la Région, des formations en fonction des besoins de la cible et des événements de promotion des métiers verts. Le programme agira sur deux volets en parallèle sur une durée de 3 ans: l’insertion des jeunes de la région dans des activités ou entreprises opérant dans les métiers verts et l’accompagnement à la création d’activité génératrice de revenus dans les filières vertes. Dans ce sens, et pour cette première édition 2020, deux appels à candidatures sont lancés. Le premier « GREEN MIDELT - Machari3 » vise à encourager le développement de projets verts portés par les jeunes de la région de Midelt. Il s’adresse aux porteurs de projets, auto-entrepreneurs, micro entreprises et coopératives de transformation ou de services verts ayant une activité économique à but lucratif. Le second appel à candidatures porte sur « GREEN MIDELT – Maharat ». Ce dernier est un programme visant l’accompagnement et le renforcement des compétences des jeunes de la région dans leurs démarches de recherche d’emplois verts. Il favorise leur insertion dans les projets verts. Le programme s’adresse aux jeunes en recherche d’emploi de la région de Midelt diplômés et non diplômés disposant d’une expérience d’au moins 2 ans. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 7 Octobre 2020. Pour toutes inscriptions, les formulaires de candidatures et règlements sont disponibles en version Arabe et en version Française Formulaire de candidature pour le Programme Machari3 : - Version Arabe : https://forms.gle/bfxzp34Yidu4sBXt8 - Version Française : https://forms.gle/eJoYuN663N5C7eLU7 Formulaire de candidature pour le Programme Maharat : - Version Arabe : https://forms.gle/qLxtYmHarhjSH3YF9 - Version Française : https://forms.gle/6x7aDNyhT25fVsdY9

Cluster Solaire forme les jeunes aux métiers verts

L’association lance un programme d’accompagnement financé par la Fondation Drosos Près de 80 entrepreneurs et jeunes de la région de Midelt en bénéficieront En ces temps de crise, former les jeunes aux métiers d’avenir leur permettra d’augmenter leurs chances de décrocher une place sur le marché de l’emploi. Le projet «L’entrepreneuriat vert, vecteur clé du développement durable», lancé par le Cluster Solaire, en partenariat avec Masen et l’association Midelt Mobadara, et financé par la Fondation Drosos, s’inscrit dans cet esprit. Le programme permettra de délivrer à plusieurs dizaines de jeunes de la région de Midelt les clés pour intégrer des métiers liés à la protection de l’environnement. Il appuiera également les porteurs de projets participant à la transition énergétique. Activée dans un premier temps au sein de la région de Midelt sur une durée de trois ans, l’initiative se traduit tout d’abord par un programme de formation de plusieurs mois, baptisé «Green Midelt Maharat», qui démarre début novembre. Il bénéficiera à près de 40 jeunes en recherche d’emploi. Objectif: renforcer leurs compétences et favoriser leur insertion sur le marché des métiers «durables». Les candidats seront rigoureusement choisis, en fonction de leur intérêt pour la cause environnementale, ou encore, de leur capacité à donner vie à des idées créatives et durables. Ils apprendront différentes techniques de recherche d’emploi, mais surtout, des skills spécifiques à ce domaine – dites green skills – dont notamment la gestion des ressources naturelles en entreprise, ou encore, le management écoresponsable. Au menu également, un accompagnement personnalisé et un suivi périodique qui seront assurés aux 20 meilleurs «profils» par près d’une dizaine de coachs et d’experts spécialisés. Autre programme phare dont le démarrage est aussi prévu dans deux mois, «Green Midelt Machari3» qui vise les auto-entrepreneurs et micro-entreprises activement lancés dans ce milieu. Au total, près d’une quarantaine d’entrepreneurs verts profiteront d’un accompagnement et d’un soutien «sur mesure», prodigués par des experts du sujet. Sont notamment prévues, des séances de mentoring, ainsi que des formations sur des thématiques d’avenir, dont notamment le Green Business. Pour y prendre part, les intéressés devront envoyer leur candidature avant le 7 octobre prochain. Ils devront, aussi, être affiliés à des secteurs d’activité spécifiques au domaine, tels que la valorisation des déchets, les Green IT, l’éco-tourisme, la production verte incluant notamment les métiers de la cosmétique bio... Le projet fera enfin la part belle à la sensibilisation et à la recherche. Ainsi, plusieurs journées seront prévues dans ce sens pour présenter au public l’écosystème de la région. Par ailleurs, une étude portant sur le potentiel des filières vertes de la région sera réalisée et livrée dans les prochains mois. «La province de Midelt revêt un réel potentiel en termes de développement de filières vertes. Le programme pour la valorisation des ressources de la région est d’autant plus important au regard du taux de migration élevé. L’objectif étant d’améliorer l’autonomie et les conditions de vie de ses jeunes», confie la directrice générale de Cluster Solaire, Fatima Zahra El Khalifa.

Pas de reprise normale pour les entreprises avant 2022

Le secteur des énergies renouvelables n’échappe pas à la crise du Covid-19. 90% des entreprises connaissent une baisse significative de leur chiffre d’affaires et pour 1 sur 4 la chute atteint 75%. Pour le moment, environ 28% des emplois sont en jeu, entre arrêt temporaire ou définitif. Le secteur ne devrait pas retrouver avant 2022 son niveau d’avant-crise du coronavirus, selon une enquête menée par le Cluster solaire. Les entreprises du secteur des énergies renouvelables tirent la sonnette d’alarme. En raison de la crise liée au coronavirus, 90% d’entre-elles connaissent une baisse significative de leur chiffre d’affaires (entre 26 et 75%). Une entreprise sur deux évoque, même, une diminution de plus de 50% et une sur quatre de plus de 75%. C’est l’un des résultats phares d’une enquête lancée par le Cluster solaire auprès de plus de 500 d’entreprises du secteur afin d’évaluer l’impact de cette crise sur leur activité et identifier les mesures pour la relance. Les entreprises sondées estiment, en moyenne, la chute du chiffre d’affaires prévisionnel 2020 à 56% par rapport aux prévisions avant Covid-19. «Ce constat est d’autant plus alarmant lorsque la majorité des entreprises du secteur parlent d’une tendance haussière de leur CA avant crise et ce, depuis les deux dernières années», souligne le top management du Cluster solaire. La baisse d’activité a eu de lourdes conséquences sur les emplois. Environ 28% de l’effectif global du secteur sont en jeu (arrêt temporaire ou définitif). Pour les TPME particulièrement, 40% des emplois sont touchés et déjà 10% des effectifs ont été suspendus. La forte baisse de l’activité et des revenus est essentiellement attribuable au recul de la demande (affectant plus de 75% des entreprises) ainsi qu’à la limitation des déplacements (62% des entreprises concernées), notamment pour les TPME opérant dans l’installation de solutions solaires. Le chemin vers la reprise risque d’être long, selon la majeure partie des décideurs interviewés. Seulement 22% s’attendent à une reprise à l’automne, alors que la plupart semble convaincue que la crise s’étendra au-delà de 2021. Ainsi, pour 80% des entreprises sondées, un retour à la normale n’est envisageable qu’au bout de 2 ans, afin de relancer suffisamment la demande et éponger les pertes liées à cette crise. Pour le moment, le secteur souffre d’un faible accès au financement et aux aides de l’État. D’ailleurs, seule une entreprise sur cinq a pu bénéficier des dispositifs mises en place (Damane Oxygène, paiement forfaitaire des salaires par la CNSS, report de cotisations sociales…). Néanmoins, pour la relance, les professionnels du secteur préconisent des mesures plus d’ordre économique (46%) que financier (39%). Il s’agit essentiellement de l’accélération de la commande publique et l’adaptation des programmes d’investissements aux capacités et à la taille des entreprises locales. Sur ce volet, les opérateurs recommandent l’accélération de la mise en œuvre des projets ENR de grande envergure tels que Noor PV II ainsi que la promotion de l’expertise nationale auprès des donneurs d’ordre nationaux, régionaux et internationaux. Sur le plan financier, les entreprises proposent la mise en place de lignes de financement et de produits, notamment de garantie, adaptés aux spécificités des acteurs et aux caractéristiques du marché marocain. La fiscalité verte est, en outre, vivement souhaitée ainsi que l’amélioration du cadre législatif, afin de favoriser les investissements dans les énergies renouvelables.

Cluster Solaire : Le secteur des énergies renouvelables doit jouer un rôle clé dans le plan d’intervention de reprise économique

La crise a permis de remettre « la transition énergétique » au cœur des priorités des Etats et de lui accorder une place privilégiée dans les plans de relance économiques. Les énergies renouvelables et les technologies vertes constituent une réelle opportunité pour le Maroc de construire un avenir énergétique sûr, indépendant, durable et vert. Le secteur jouera un rôle essentiel dans le plan de relance pour l’amélioration de la compétitivité industrielle, la réduction des émissions CO2 dans le cadre de la stratégie nationale de développement durable du Royaume mais également pour contribuer à son indépendance énergétique La crise du COVID19 a eu un impact conséquent sur l’ensemble des secteurs économiques et le secteur ENR n’y a pas échappé, constat confirmé par une enquête lancée par le Cluster solaire auprès de plus de 500 d’entreprises du secteur représentatives des différents segments à la fois en termes de taille (Grandes entreprises, PME, TPE et startups) et en termes d’activité (ingénierie et services, installation et maintenance, industrie ENR…). Et ce, afin d’évaluer l’impact de cette crise sur leur activité, d’identifier les mesures mise en place et de collecter les mesures de relance prioritaires pour le secteur. En terme de CA, l’effet de la crise a été immédiat et généralisé, plus de 90% des entreprises du secteur ont connu une baisse significative de leur Chiffres d’affaire (CA) dont environ un quart a connu une baisse importante (supérieure à 75% du CA). L’échantillon interrogé a également estimé en moyenne la baisse du CA prévisionnel 2020 à -56% par rapport aux prévisions avant COVID19. Ce constat est d’autant plus alarmant lorsque la majorité des entreprises du secteur parlent d’une tendance haussière de leur CA avant crise et ce, depuis les deux dernières années. Par ailleurs, 28% de l’effectif global du secteur a été impacté par la crise (dont 20% en arrêt partiel). Quant aux TPME ENR, ce chiffre atteint 40% selon leurs estimations, avec un arrêt définitif évalué à 10% des effectifs. Une situation qui ne tardera pas à fragiliser de façon structurelle les bilans des TPME ; sans apport de capital et avec un faible accès au crédit. D’autant plus que seule une entreprise EnR sur cinq a pu bénéficier des aides mises en place (Damane oxygène, le paiement forfaitaire des salaires par la CNSS, le report de cotisations des CNS). Les principales raisons évoquées pour expliquer cet impact significatif sur l’activité sont la baisse de la demande (affectant plus de 75% des entreprises) et la limitation des déplacements (62% des entreprises concernées), et ce notamment pour les TPME opérant dans l’installation de solutions solaires. Le secteur ENR a été solidaire et totalement engagé tout le long de la période de crise que ça soit à travers les contributions du Cluster solaire, association des acteurs opérant dans le secteur ou à travers les initiatives individuelles de ses membres. Le Cluster solaire a ainsi apporté une contribution à travers un mois de salaire des équipes et le versement d’une partie des cotisations annuelles perçues par ses membres en faveur du « Fond Spécial de Gestion de la Pandémie du Coronavirus ». Il s’est également adapté au contexte actuel et a continué à mener ses activités de renforcement des compétences à distance en faveur des acteurs de l’écosystème ENR que ce soit à travers des webinaires et formations en ligne mais également l’accompagnement des startups vertes à distance pour assurer une continuité et un accompagnement surtout en période de faible activité avant la reprise. Malgré un sentiment d’optimisme pour certains, le chemin vers la reprise risque d’être long selon la majeure partie des décideurs interviewés. Uniquement 22% s’attendent à une reprise à l’automne, alors que la plupart semble convaincu que la crise s’étendra au-delà de 2021. Un retour à la normale au bout de 2 ans selon 80% des entreprises afin de relancer suffisamment la demande et éponger les pertes liées à cette crise. Aussi, la majorité des entreprises interrogées affirment que si les projets prévus ne sont pas annulés ou reportés et si les facturations engagées avant confinement sont honorées, la reprise peut se faire de façon progressive même si cette dernière sera lente. A noter que les mesures prioritaires pour la relance doivent être d’ordre économique pour plus des 46% des entreprises de l’échantillon et d’ordre financier pour 39% d’entre elles. Parmi les mesures sur lequelles insistent les opérateurs du secteur, on retrouve en premier lieu l’accélération de la commande publique, tout en adaptant la taille des programmes aux capacités et à la taille des entreprises locales, la mise en œuvre des projets ENR de grande envergure tels que Noor PV II …, la promotion de l’expertise nationale en matière d’énergies renouvelables auprès des donneurs d’ordres nationaux, régionaux et internationaux. Sur le volet législatif, toutes les entreprises interrogées ont souligné l’importance de mettre en place un cadre favorisant les investissements dans les ENR, à titre d’exemple, la loi 13-09, la loi sur l’auto-consommation, la loi sur l’efficacité énergétique et les audits obligatoires, la loi sur les ESCO… Enfin, la fiscalité verte est également un sujet très important. D’autres mesures tels que la mise en place de lignes de financement et de produits financiers pour le secteur des EnR adaptés aux spécificités des acteurs et aux caractéristiques du marché marocain ont été citées en plus de la mise en place de mécanismes de garanties adaptés pour le secteur, notamment pour l’encouragement de l’adoption des applications valorisant les EnR dans les secteurs caractérisés par des acteurs de petites tailles sans garanties et faiblement bancarisés ( pompage solaire par exemple). Selon Madame El Khalifa, directrice Général du Cluster solaire : « Plus que jamais, le cluster solaire est engagé en cette période difficile à renforcer son appui et son accompagnement aux acteurs ENR pour relancer la dynamique du secteur et les soutenir sur différents volets, tels que le renforcement des compétences et des capacités, l’identification de nouvelles opportunités business, l’accès à l’information, la veille sur les marchés régionaux, la mise en relation avec les donneurs d’ordres clés du secteur , la promotion des ENR et de ses applicatifs , … »

Fatima Zahra El Khalifa : «Le secteur des énergies renouvelables doit jouer un rôle clé dans le plan d’intervention de reprise économique»

_Fatima Zahra El Khalifa revient dans cette interview sur les grandes lignes de l’enquête réalisée par le cluster solaire sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur des énergies renouvelables. Cette enquête, basée sur un échantillon de 500 entreprises, révèle en détails l’impact de la crise sur le chiffre d’affaires des entreprises, sur l’emploi et sur les commandes. Un retour à la normale est prévu d’ici deux ans._ **• Quelle estimation faites-vous sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur des énergies renouvelables ?** La crise du Covid-19 a eu un impact conséquent sur l’ensemble des secteurs économiques, et le secteur des énergies renouvelables n’y a pas échappé. Ce constat est confirmé par une enquête lancée par le Cluster solaire auprès de plus de 500 entreprises du secteur. Celles-ci sont représentatives des différents segments à la fois en termes de taille (GE, PME, TPE) et en terme d’activités (ingénierie et services, installation et maintenance, industrie EnR…). En termes de chiffres d’affaires, l’effet de la crise a été immédiat et généralisé, plus de 90% des entreprises du secteur ont connu une baisse significative de leur CA, dont environ un quart a connu une baisse supérieure à 75%. **• Comment avez-vous réagi à la crise pandémique ?** Le secteur EnR a été solidaire tout le long de la période de crise, que ce soit à travers les contributions du cluster solaire ou à travers les initiatives individuelles de ses membres. Le cluster solaire a ainsi apporté sa humble contribution à travers un mois de salaires des équipes et le versement d’une partie des cotisations annuelles perçues par ses membres en faveur du «Fonds spécial de gestion de la pandémie du Coronavirus» et ce, à hauteur de 200 000 DH. **• Pensez-vous que celle-ci sera imminente ?** Malgré une once d’optimisme pour certains, le chemin vers la reprise risque d’être long, selon la majeure partie des décideurs interviewés. Uniquement 22% s’attendent à une reprise à l’automne, alors que la majorité semble être convaincue que la crise s’étendra au-delà de 2021 avec un retour à la normale au bout de 2 ans. Selon 80% des entreprises, il faut une période minimale de deux ans pour relancer suffisamment la demande et éponger les pertes liées à cette crise. Aussi, la majorité des entreprises interrogées affirment que si les projets prévus ne sont pas annulés ou reportés et si les facturations engagées avant confinement sont honorées, la reprise peut se faire de façon progressive, même si cette dernière sera lente. **• Quelles sont les mesures à prendre pour accélérer la reprise au sein du secteur ?** Face à cette situation, il devient urgent d’agir afin de favoriser le maintien et le développement des activités EnR au Maroc. A la levée du confinement, le secteur doit relever le défi de mettre en place un plan de relance répondant aux besoins des acteurs du secteur EnR et ce, en synergie avec l’ensemble des parties prenantes et donneurs d’ordre de l’écosystème. A noter que les mesures prioritaires pour la relance doivent être d’ordre économique pour plus de 46% des entreprises de l’échantillon et d’ordre financier pour 39% d’entre elles. Parmi les mesures sur lesquelles insistent les opérateurs du secteur, on retrouve en premier lieu l’accélération de la commande publique, tout en adaptant la taille des programmes aux capacités et à la taille des entreprises locales, accélérer la mise en œuvre des projets EnR de grande envergure tels que Noor Midelt, Noor PV II et promouvoir l’expertise nationale en matière d’EnR auprès des donneurs d’ordre nationaux, régionaux et internationaux. **• Il y a également des chantiers législatifs en suspens…** Effectivement, toutes les entreprises interrogées ont souligné l’importance de mettre en place un cadre favorisant les investissements dans les EnR comme la loi 13-09, la loi sur l’autoconsommation, la loi sur l’efficacité énergétique et les audits obligatoires ou la loi sur les ESCO, etc. La fiscalité verte est également un sujet très important, ajoutée à l’allégement des procédures d’import et d’export et de certaines normes obligatoires. D’autres mesures tels que la mise en place de lignes de financement et de produits financiers pour le secteur des EnR adaptés aux spécificités des acteurs et aux caractéristiques du marché marocain ont été citées, en plus de la mise en place de mécanismes de garantie adaptés pour le secteur. Nous n’oublions pas l’encouragement de l’adoption des applications valorisant les EnR dans les secteurs caractérisés par des acteurs de petites tailles faiblement bancarisés (pompage solaire par exemple). **• Comment cette crise influencera-t-elle le cluster solaire ?** Plus que jamais, le cluster solaire est engagé en cette période difficile à renforcer son appui et son accompagnement aux acteurs EnR pour relancer la dynamique du secteur et renforcer nos missions comme le renforcement des compétences et des capacités, l’identification de nouvelles opportunités business, l’accès à l’information, la veille sur les marchés régionaux, la mise en relation avec les donneurs d’ordre clés du secteur et la promotion des EnR et de ses applicatifs. Cette crise a engendré des conséquences regrettables, mais a également permis de remettre au cœur des priorités la transition énergétique. Les plans de relance accorderont inévitablement une place privilégiée aux énergies renouvelables, ce qui représente une réelle opportunité de construire un avenir énergétique indépendant, durable et vert. Le secteur des énergies renouvelables doit ainsi jouer un rôle clé dans le plan d’intervention de reprise économique qui sera mis en place afin de stimuler l’économie marocaine.

AO N°04/GBI/2020/FIN- Appel d'offres relatif au recrutement d'un prestataire pour l'accompagnement et le coaching les entrepreneurs GBI sur le volet Technique

Le Cluster solaire marocain, à travers son incubateur Green Tech, vise à accompagner et à soutenir le développement des start ups opérant dans le secteur des énergies renouvelables et des Green Technologies pour un impact positif et durable sur le développement socio-économique du pays. L'incubateur propose un programme d'accompagnement et d’accélération aux entrepreneurs et startups les plus prometteuses. Dans ce sens nous lançons le présent appel d'offres pour le recrutement d'un prestataire pour l’accompagnement et le coaching des entrepreneurs du Green Business Incubateur sur le volet Technique, et ce, dans le cadre du programme "Apprendre à entreprendre Green 2020". Les termes de références du présent appel d'offres sont disponible sur [le lien suivant](lhttps://clustersolaire-my.sharepoint.com/:b:/g/personal/s_hatramsi_clustersolaire_ma/ERXJIvoc365Ghj_f9NJzvfgBx1yHmDDk9cvL5v_L7SPOGg?e=47H1Wv) Termes de références Le dernier délai de soumission est fixé au 14 juin 2020 Pour plus d'informations, Merci de nous contacter à l'adresse mail : s.hatramsi@clustersolaire.ma

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